Webloui

Un blogue à propos du Web

Les licences Creative Commons

Avant de parler de la philosophie du Libre, de l’OpenSource et de différentes licences en relation, je vais commencer par parler des licences Creative Commons. Elles sont en fait six et ont en commun (entre autres) que celui qui réutilise votre travail doit au moins vous citer mais les variantes permettent de rajouter des conditions.

Cette licence est très simple à placer sur un document, il suffit de lui joindre le texte ou de faire une lien vers le texte de la licence en question. Rien de plus.

En plus des éléments en commun, vous pouvez ajouter l’interdiction d’utiliser votre travail à des fins commerciales,  bloquer ou autoriser les modifications et, si la modification est autorisée, vous pouvez obliger le contributeur à utiliser la même licence que la vôtre.

Sur le site francophone de Creative Commons, vous pourrez trouver plus de détails sur les six licences, c’est mieux expliqué que ce que je pourrais faire.

Quelques digg-likes francophones

Ce billet est en fait un classement des digg-likes que j’utilise par ordre de préférence donc totalement subjectif mais j’argumenterai tout ça.

Pour rappel un digg-like est un site sur lequel les utilisateurs proposent leurs billets et cliquent pour (sur certains, on peut voter contre) les autres billets si ils l’aiment. Les billets qui ont le plus de points sur le minimum de temps passent sur la page principale ou du moins sont plus visibles. Les digg-likes sont donc un outil très pratique pour la promotion de vos billets.

Blogasty

Blogasty est de loin mon préféré, question de goût peut-être. Cependant, on peut quand même en donner des avantages textuellement.

  • Selon les membres, la “force” du clic n’est pas la même. Certains diront que c’est un défaut mais le clic d’un blogueur averti a plus de valeur que celui de quelqu’un qui vient de débarquer sur blogasty et qui découvre seulement. La différence n’est pas énorme de toute façon.
  • Un seul clic suffit pour proposer son billet : blogasty récupère les billets depuis votre flux RSS et pré-rempli le formulaire.
  • C’est peut-être une impression mais on se fait moins facilement noyer par la vague d’autres billets.
  • On peut aussi enlever des points à un billet (moins que ce qu’on donnerait) ce que je trouve plus logique.

Diggons

Diggons n’est pas comme les autres, vous pouvez ajouter vos liens scoopeo, blogasty, pioche, wikio, … De plus, vous pouvez afficher votre pub Adsense sur votre page et elle sera également affichée si vous passez en home.

Scoopeo

J’ai hésité à mettre scoopeo après pioche. Le choix s’est fait sur l’importance du trafic généré sur Webloui. C’est aussi par scoopeo que j’ai découvert les digg-likes. Là aussi, c’est peut-être juste une impression mais les utilisateurs de scoopeo ont tendance à lire sans cliquer le billet. Ils lisent quand même le billet donc ça reste un détail.

Pioche

Malgré son design assez basique, Pioche reste assez efficace pour amener des visiteurs sur votre blogue. En plus, on passe assez facilement en home. :-D Un plus petit digg-like assez sympa, je vous le recommande.

Wikio

Sur wikio, on est clairement noyé dans la masse de billets qui s’y retrouvent et ça amène finalement que peu de visiteurs. En bref, je dirais qu’il est à utiliser si on a le temps de le faire. (ça prend pas beaucoup de temps mais bon…)

Paperblog

Pour être franc, je ne l’apprécie pas. D’ailleurs, je pense que je vais me désinscrire de Paperblog pour une simple raison : le billet est affiché sur paperblog et entièrement.

J’utilise aussi geekomatik que je n’ai pas mis dans le classement parce qu’il ne concerne que les billets “de geek”. On peut noter aussi que ces digg-likes apportent non seulement des visiteurs mais aussi des backlinks.

Et vous ? Quel est votre digg-like préféré ?

Comment dessiner en Javascript avec la balise canvas (#1)

Dans ce billet sur la balise <canvas>, nous verrons simplement comment dessiner des formes simples (ou plus complexes par combinaison) et en modifier la couleur. Ce billet s’inscrit dans une série où nous verrons d’autres possiblités du tag canvas.

La balise <canvas>

Le tag <canvas> est récent et fait son apparition dans HTML 5. Il n’est donc pas encore implémenté dans tous les navigateurs mais l’est dans Safari, Gecko (Mozilla Firefox utilise le moteur Gecko) et Opera. Nous verrons plus loin comment contourner ce problème.

Un canvas est un fait une surface de dessin de taille fixe ou on va pouvoir dessiner via quelques méthodes en Javascript. Voici un exemple d’utilisation du tag canvas :

<canvas id="exemple" height="300px" width="300px"></canvas>

Le tag de fermeture est obligatoire. De plus, par défaut, le canvas sera transparent et si la taille n’est pas renseignée, il fera 300 pixels de large et 150 pixels de haut.

Côté Javascript

Avant de commencer à dessiner sur le canvas, on doit récupérer un contexte. Comme il vaut mieux un code qu’un long discours, en voici un :

<script type="text/javascript">
var canvas = document.getElementById("exemple");
if(canvas.getContext) { // On vérifie d'abord que le navigateur est compatible
var contexte = canvas.getContext("2d");
} else {
// Eventuellement le code qui sera exécuté si le navigateur n'est pas compatible
}
</script>

Je pense que le code est clair mis à part l’argument “2d” sur la méthode getContext(). Elle prend en argument le type de contexte que l’on veut obtenir. En réalité, 2d est le seul possible pour le moment mais probablement un contexte 3d verra le jour dans l’avenir. Toutes les méthodes de dessin seront appelées sur un contexte.

Les rectangles

C’est en fait la seule forme possible. Il existe trois méthodes pour le dessin de rectangle :

  • fillRect(x, y, largeur, hauteur) : dessine un rectangle rempli
  • strokeRect(x, y, largeur, hauteur) : dessine un rectangle vide
  • clearRect(x, y, largeur, hauteur) : efface la zone renseignée

Pour chacune des méthodes, on passe en argument les coordonnées du coin supérieur gauche et les dimensions du rectangle. Rien de très compliqué mais si on en reste là, les possibilités sont minimes.

Dessiner d’autres formes via les paths

Heureusement pour nous, il y a plus que des rectangles. On peut faire toutes les formes que l’on désire grâce aux paths. Ce sont en fait des séries de lignes, arcs, … qui, au final, font une forme. Premièrement, on appelle la méthode beginPath() (toujours sur un contexte de notre canvas) pour commencer un nouveau path. Ensuite, on se déplace et on trace avec des méthodes que nous verrons plus loin (on peut comparer ça à un crayon qu’on déplacerait sur une feuille et avec lequel on tracerait des lignes ou des courbes). Enfin, il existe deux possibilités pour terminer notre dessin :

  • fill() : remplir la forme
  • stroke() : dessiner la forme sans la remplir (dessiner la bordure de celle-ci)
Déplacer le “crayon”

Grâce à la méthode moveTo(x, y), on déplace le “crayon” mais on ne trace en fait rien. A chaque appel de beginPath(), la position est remise à (0,0).

Tracer des lignes

C’est lineTo(x, y) qui s’en charge. Cette méthode trace un trait depuis la position courante (modifiable via moveTo(x,y)) jusqu’à la position (x, y) passée en argument. La nouvelle position courante est bien évidemment (x, y).

Les arcs

arcTo(x, y, rayon, angleDepart, angleFin, inverserLeSens) s’occupe de tracer des arcs. Un peut plus complexe que lineTo, en voici les différents arguments explicités :

  • x, y : coordonnée du centre du cercle
  • rayon : rayon du cercle en pixels
  • angleDepart et angleFin : angles de départ et de fin de l’arc en radians (pensez à utiliser Math.PI)
  • inverserLeSens : si true, on tourne dans le sens anti-chronologique
Les courbes de Bézier

Pour ceux qui ont déjà touché à un logiciel de dessin ou de modélisation 3D, ce nom doit leur dire quelque chose. Je vous invite à aller jeter un coup d’oeil sur la page courbe de Bézier de Wikipedia. Il en existe deux sortes, les courbes de Bézier cubiques et quadratiques. La première ayant un seul point de contrôle et l’autre deux. Voici les méthodes à appeler :

  • quadraticCurveTo(pointDeControleX, pointDeControleY, x, y) : tracer la courbe quadratique depuis la position courante jusqu’à (x, y) dont le point de contrôle est en (pointDeControleX, pointDeContoleY)
  • bezierCurveTo(pointDeControle1X, pointDeControle1Y, pointDeControle2X, pointDeControle2Y, x, y) : idem que la méthode précédente mais avec les deuxième point de contrôle (le premier point de contrôle pour la position courante et le deuxième pour la destination)
Fermer le path

closePath() trace une ligne entre la position courante et le premier point du path, ce qui permet de fermer la forme plus facilement.

Un peu de couleur

Pour régler la couleur de remplissage et/ou la couleur des traits avant l’appel d’un fill(), stroke(), fillRect() ou strokeRect(), rien de plus simple. Il suffit de modifier le paramètre fillStyle pour le remplissage ou strokeStyle pour les traits sur un contexte.

contexte.fillStyle = "rgba(255,127,90,0.6)";

Vous pouvez y mettre directement le nom de la couleur ou bien sous les formes #RRGGBB, rgb(R,G,B) ou rgba(R,G,B,A). On peut aussi modifier le paramètre globalAlpha d’un contexte pour gérer la transparence (de 0 à 1).

J’écrirai prochainement un deuxième billet sur l’insertion d’images, de motifs, la modification du style des lignes, les dégradés, …

RelNoFollow et VoteLinks ou comment influencer les moteurs de recherche

Comment renseigner aux moteurs de recherche la façon dont ils doivent traiter certains liens dans vos billets ou pages web ? RelNoFollow et VoteLinks sont deux microformats pouvant servir à influencer les moteurs.

RelNoFollow

Vous connaissez sans doute RelNoFollow, ce microformat qui fait “beaucoup” de bruit dans la blogosphère. Commençons par expliquer ce qu’est RelNoFollow. Pour ne pas cautionner une page web auprès des moteurs de recherche, vous pouvez rajouter rel=”nofollow” au lien vers cette page. Les moteurs de recherche ne prendront alors pas en compte votre lien pour l’indexation de la page en question. Un petit exemple pour clarifier les choses :

<a href="http://www.quelquepart.com/" rel="nofollow">Lien à ne pas cautionner</a>

Concernant les discussions à propos de NoFollow sur les blogues : la plupart des moteurs de blogue (Wordpress par exemple) applique RelNoFollow aux URLs dans les commentaires des lecteurs afin d’éviter de cautionner le site d’un spammeur. Certains blogueurs ont décidé de désactiver cette fonctionnalité pour aider leurs lecteurs, j’en fais partie. ;-) Pour les utilisateurs de Wordpress, il existe le plugin DoFollow, facile à installer, permet de régler ce “problème” en retirant le rel=”nofollow” après un nombre de jours donné vous laissant ainsi le temps de supprimer le message s’il s’agit de spam.

Un peu plus évolué que RelNoFollow, il existe également…

VoteLinks

Contrairement à RelNoFollow, VoteLinks est plus complet. Il permet de “voter” pour le lien en question. Vous pouvez donc indiquer aux moteurs de recherche si vous êtes pour, contre ou neutre face à cette page. Concrètement, il s’agit de l’attribut rev sur la balise a avec une des valeurs suivantes :

  • vote-for
  • vote-abstain
  • vote-against

En guise d’exemple :

<a href="http://thomasferon.olympe-network.com/" rev="vote-for">Webloui</a>

Il est conseillé de rajouter rel=”nofollow” avec un rev=”vote-against” par exemple car ce n’est pas parce que VoteLinks est là qu’il est pris en compte. Ce serait bête de cautionner une adresse alors qu’un vote-against est placé. Rajoutez-donc rel=”nofollow”.

Et vous ? Quels usages faites-vous de ces deux microformats ? Etes-vous prêts à les utiliser ?

Fonctionnement des noms de domaine

Dans ce billet, je tenterai de vous expliquer le plus simplement possible ce qu’est un nom de domaine, à quoi ça sert et son fonctionnement.

Noms de domaine

Imaginons une situation du monde réel. Vous avez rendez-vous chez un ami pour un barbecue, qu’est-ce qu’il vous faut ? Son adresse et éventuellement une bonne bouteille à offrir (et à consommer). Sur Internet, c’est la même chose : pour communiquer avec un ordinateur, vous avez besoin de son adresse IP. C’est une suite de quatre nombres entre 0 et 255 séparées par des points pour l’IPv4. Il existe également un nouveau format qui perce lentement : l’IPv6. Si je vous dis 81.40.138.93 ou 234.14.0.12, pas sûr que vous le reteniez et de toute façon, ça reste peu pratique.

C’est pourquoi, on a mis au point les noms de domaine. Ils permettent de mettre en relation un identifiant unique avec une adresse IP et par conséquent avec un ordinateur connecté à Internet. On utilise un système hiérarchique en séparant les différents niveaux, appelés labels par des points et dans le sens inverse (du moins “important” vers le plus “important”). Le niveau le plus élevé, le TLD est bien connu, il sagit de com, org, net, be, fr, eu, … On forme ainsi des noms de domaine tels que google.com ou wikipedia.org. On peut encore descendre de niveau avec les sous-domaines. Exemple : fr.wikipedia.org.

Vous savez maintenant de quoi on parle, parlons maintenant du fonctionnement.

Fonctionnement

Le but est le suivant : il faut qu’à partir du nom de domaine, on puisse trouver l’adresse IP correspondante. Pour cela, on utilise DNS. En demandant à ces serveurs DNS l’IP d’un nom de domaine, on peut facilement communiquer avec un ordinateur sans devoir retenir une adresse IP. L’opération inverse existe aussi : récupérer les noms de domaine associés à une adresse IP. Je ne vais pas rentrer plus dans les détails, ce qui serait peu utile pour la plupart d’entre vous.

Nom de domaine et Web

Comme je précisais dans l’article sur le Web, ses technologies et son mode de fonctionnement, le Web n’est pas Internet. Les noms de domaine ne sont donc pas exclusivement utilisés sur le Web bien que, pour la plupart des internautes, ce soit le cas. Ainsi, les serveurs d’un jeu vidéo en ligne peuvent être adressés dans le jeu via un nom de domaine. Quand votre logiciel de messagerie instantanée se connecte, il récupère d’abord l’IP associé à un nom de domaine.

Avoir son propre nom de domaine

La première chose à savoir, c’est qu’on ne peut pas acheter de nom de domaine, on est obligé de le déposer pour une certaine durée. Les prix dépendent du registrar (la société qui fait le relais entre vous et le TLD [.com, .be, .fr, …]) et du TLD. Par exemple, nom.info coûtera en général moins cher que nom.eu. Pour vos donner une idée sur les prix appliqués, chez OVH, le dépôt d’un .com pour 1 an vous coûtera €7,16TTC. (le 20 avril 2008) Je vous conseille quand même de déposer pour une durée plus longue. Deux avantages : ça peut être moins cher (en moyenne) et vous avez moins de risque de vous le faire “voler”.

Le Web, ses technologies et son principe de fonctionnement

Il ne serait pas logique de parler ici du Web sans en dire un peu plus. Je vais donc tenter ici d’expliquer le fonctionnement de base du Web (sans entrer trop dans les détails), les technologies utilisées telles que HTML, CSS, PHP, … et enfin, un petit mot sur AJAX qui change notre façon de voir un site web. Je ne parlerai pas ici du web sémantique mais peut-être en parlerai-je plus tard dans un autre billet.

Le Web ?

Commençons par bien définir ce qu’est le Web. Aussi appelé la Toile, c’est en fait un système permettant d’accéder à des pages par l’intermédiaire du protocole HTTP. Ainsi, le Web utilise Internet. Attention à ne pas les confondre. Internet est un réseau mondial d’ordinateurs permettant la communication entre des machines pouvant être situées n’importe où à la surface de la Terre. Il utilise le protocole TCP/IP (deux protocoles, l’un encapsulé dans l’autre en réalité). On peut comparer un protocole à une langue pour permettre à deux ordinateurs ou programmes de se comprendre. Le Web utilise donc Internet et le protocole HTTP est encapsulé dans le protocole TCP/IP, c’est-à-dire que HTTP est contenu dans TCP/IP. Bon… vous n’avez pas tout compris ? Je résume : Le Web utilise Internet au même titre que le mail ou les logiciels de messagerie instantanée ; il sert à consulter des pages web via HTTP.

De plus, la navigation sur le Web se fait grâce aux liens hypertextes (ou hyperliens) qui permettent de passer d’une page à l’autre. Enfin, pour aller sur une page, on utilise un logiciel appelé navigateur (ou browser en anglais) du côté client (côté de celui qui veut consulter la page) et un serveur HTTP du côté serveur (côté où la page est stockée). La communication client/serveur (navigateur/serveur HTTP dans ce cas-ci) se fait donc en utilisant le protocole HTTP.

Technologies du Web

C’est bien joli tout ça mais une page comment c’est fait ? Et bien on utilise l’HTML principalement. C’est un langage de balisage (et non pas un langage de programmation) qui permet de donner des informations sur ce à quoi doit ressembler la page au final. C’est le langage principal du Web mais il en existe beaucoup d’autres.

En effet, on peut citer CSS permettant de modifier le style, l’aspect de certains éléments HTML (appelés balises) ou Javascript qui est un langage de programmation s’éxecutant dans le navigateur et d’agir sur le document. Vous avez probablement déjà visité des sites où des blocs apparaissaient au passage de la souris ou encore vous prévenant que ce que vous avez écrit dans un formulaire n’est pas correct sans pour autant soumettre ce formulaire et donc changer de page. Côté serveur, on peut citer PHP servant à créer les pages à la volée quand une requête est effectuée par un client. On a donc, avec un langage comme PHP, du contenu dynamique. On peut alors créer des applications interactives comme les forums par exemple.

AJAX

Vous avez peut-être déjà lu ce terme quelque part, dans un article sur le Web 2.0 par exemple. AJAX est en fait l’acronyme de Asynchronous Javascript and XML. C’est en fait un ensemble de technologies qui, accompagnées d’un objet nommé XMLHttpRequest, permet de se libérer de la navigation page par page. On peut désormais charger du nouveau contenu sur la page courante en restant sur celle-ci. Un petit mot sur son fonctionnement : Javascript étant un langage de programmation s’exécutant dans le navigateur du client (le visiteur), il peut réagir à des événements comme un clic sur un bouton ou le remplissage d’un champ de texte. Grâce à l’objet XMLHttpRequest, Javascript est capable d’effectuer une requête sur le serveur pour en récupérer le contenu et modifier la page courante en conséquence. Le X de AJAX est pour XML, un (méta)langage de balisage utilisé pour envoyer des données d’un programme vers un autre, c’est un des langages utilisables pour récupérer des données via XMLHttpRequest et le plus utilisé.

Je ne sais pas si j’ai réussi à être très clair mais je l’espère. Si il y a quelque chose qui vous a échappé, n’hésitez pas à poser la question. ;-)

Mind mapping collaboratif en ligne

J’ai testé quelques outils de mind mapping collaboratif en ligne et je vous fais donc part de mes impressions. Avant de commencer, faut-il encore savoir ce qu’est le mind mapping. En fait, c’est le fait de faire des mind maps… si si ! Un mind map (ou carte heuristique en français) est un schéma où les éléments sont hiérarchisés avec le sujet de la carte au centre et les éléments reliés tout autour sur lequels sont attachés d’autres sous-éléments et ainsi de suite. Ces cartes ont de nombreux avantages pour représenter des informations sur un sujet. Je l’utilise d’ailleurs pour mes cours et j’étudie dessus. :-) Le site Pétillant contient beaucoup de ressources à propos des mind maps. Voici aussi une présentation par son créateur Tony Buzan. Je ne peux que vous conseiller le livre “Mind map : Dessine-moi l’intelligence” de Tony & Barry Buzan l’ayant lu. C’est assez bien fait même si certaines utilisations sont exagérées.

Bubbl.us

Le point fort de Bubbl.us est clairement son interface très intuitive. On s’y retrouve très vite si pas tout de suite. On peut zoomer/dézoomer très facilement avec la roulette, se déplacer par glisser-déposer, rajouter des flèches grâce à un petit icône en bas à droite des éléments à glisser-déposer sur l’élément à pointer, déplacer éléments, … Le tout très facilement. Mais comme rien n’est jamais tout blanc, on regrettera quand même l’absence d’icônes et aussi que les éléments sont dans des blocs et non pas sur des branches. Enfin, on ne peut pas mettre de liens sur un élément. A mes yeux, Bubbl.us reste quand même pas mal fait si on reste dans une utilisation simple du mind mapping.

MindMeister

Sur Mindmeister, on a la possibilité de rajouter des icônes et les éléments sont sur des branches. On peut également rajouter des notes et des liens sur un élément. Néanmoins, vous pouvez tout de suite oublier l’idée de déplacer les branches sauf les branches principales. C’est dommage car ça permet d’aérer et de rendre le tout plus attrayant. C’est déjà plus avancé que Bubbl.us même si un peu plus difficile à utiliser (la différence est minime). Pas de nuage non plus. MindMeister est donc très bien sauf si vous comptez faire quelque chose d’esthétique.

WiseMapping

Avec WiseMapping, on ne change pas vraiment de MindMeister mise à part un détail : l’existence de tags et la facilité pour partager ses mind maps ! Question de goût entre WiseMapping et MindMeister.

Mindomo

En bref, possibilités de liens, de notes et d’icônes. Comme pour MindMeister et WiseMapping, on ne peut pas vraiment déplacer les branches qui ne sont d’ailleurs pas des branches mais des blocs comme sur Bubbl.us. Autre ressemblance avec Bubbl.us : la possibilité de faire des liens entre les éléments (je ne parle pas d’hyperliens). Personnellement, je n’aime pas trop Mindomo. On ne peut pas non plus zoomer/dézoomer.

Mind42

Sur Mind42, on peut déplacer les branches (même si parfois les déplacements se font étrangement). On peut quand même rajouter des liens hypertextes, des icônes et des notes. Cependant, l’interface n’est pas facile d’utilisation. Ce n’est pas une question de complexité mais je ne la trouve pas tellement bien pensée.

Pour conclure, je me tournerais plutôt vers WiseMapping voire MindMeister. J’ai en effet une petite préférence mais le jugement est subjectif.

Utilisez-vous un de ces outils ou un autre dont je n’ai pas parlé ? Quels avantages et inconvénients ?

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Ce blogue utilise un glossaire développé par Thomas Feron (en cours de développement)

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